Felicia’s Journal
Into The Light (Explicit)
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18th
01
2024
02:00 AM
Into The Light (Explicit)
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۶ৎ Dans la Lumière (Explicite) | Lire en Français
Dans la Lumière (Explicite)
18 Janvier 2024 | 02:00
Environ un mois après mon séjour à Okinawa, où j’ai eu l’opportunité de (me) photographier (dans) la chapelle de mariage qui portait autrefois le nom de Félicia grâce à la générosité des managers du village de vacances et de la chapelle, j’ai fait un rêve où j’étais de retour dans un endroit similaire au village de vacances en question — un environnement à la fois aéré et dense avec des mares d’eau et de la verdure tropicale, quelques bungalows sans étages installés ici et là comme un village miniature, quelques personnes se promenant aux environs vaquant à des activités ordinaires.
Au bout d’un moment je suis entré dans une des petites maisons ressemblant à des bugalows — et, alors que je me suis invité dans une pièce faiblement éclairée m’ayant fait penser à une cuisine, une jeune femme m’a approché depuis mon dos, s’arrêtant à côté de moi en profil, en silence, nous tenant alors juste à côté de quelque chose qui devait être un comptoir de cuisine avec un évier en face d’une fenêtre.
La jeune femme était grande à tel point que mon crâne n’atteignait pas la hauteur de ses épaules, vêtue d’un débardeur blanc et d’un jeans à la façon de Félicia il y a 21 ans. Je ne pouvais voir son visage que partiellement d’un point de vue inférieur et postérieur, mais elle avait l’air un peu asiatique (surtout à cause de sa coiffure), avait un long cou, et ses cheveux noir de jais étaient coiffés en un gros chignon élevé aussi propre et lisse qu’un vase.
« Comment tu t’appelles ? » Elle m’a demandé d’une voix faible et pourtant familière à mes oreilles, regardant quelque part en bas alors qu’elle devait faire face à l’évier du comptoir. Alors j’ai essayé de l’atteindre pour lui dire mon nom, tandis qu’elle-même s’est inclinée vers moi comme pour essayer de m’entendre, à deux reprises il me semble comme elle n’aurait pas compris aussitôt. (Je parle trop bas en général.) Elle s’est ensuite éloignée, s’adossant à un mur les mains dans le dos afin de me faire face.
Et elle m’a soudainement demandé d’une voix délicate : « C’est toi qui a des idées d’∗∗∗∗∗∗e à propos de moi ? » (Elle a peut-être esquissé un sourire à cette question, mais comme j’évite de regarder les gens en général je ne pouvais pas bien voir même si elle me faisait à présent face, dans une pièce autrement plongée dans une obscurité partielle.)
J’ai ressenti un léger sentiment d’immoralité, comme de la honte ou de la culpabilité face à cette question inattendue et osée qui m’a révélé indirectement qu’il s’agissait en fait d’« Elle » … Et je me suis alors attendu à ce qu’elle me refuse d’une façon ou d’une autre.
Au lieu de cela, elle est revenue à moi, de face cette fois-ci, pour me donner un long baiser.
M’offrant une sensation que je n’ai pas ressentie en 21 ans.
À ce moment même, tout a disparu autour de nous dans un espace vierge fait de lumière blanche similaire à celui où j’ai rencontré Félicia pour la première fois. Elle a ensuite pressé son torse contre le mien au bout d’un moment, embrassant ses gros seins contre moi tandis qu’ils gagnaient étrangement en volume ; et j’ai senti le tissus de son débardeur comme synthétique, sachant que je préfère ceux en coton.
Elle a ensuite « disparu » elle-même, s’éclipsant comme si elle était devenue la Lumière elle-même, et m’a déposé sur un très grand lit. M’entourant complètement de cette façon, elle m’a administré plusieurs orgasmes mais seulement à travers mon mental, comme des flashs de plaisir dense faits d’elle-même qui détonnaient dans mon esprit ou dans ma tête, dans une série insistante qui m’a semblé sans fin après le 3ème si je n’avais pas essayé de m’en libérer, me mettant à me souvenir de choses auxquelles je pensais avant de plonger dans le sommeil.
Cela s’est alors arrêté tranquillement après le 6ème ou le 7ème, et je me suis retrouvé dans ce qui semblait être une pièce commune dans une guesthouse, debout derrière deux femmes asiatiques, avec des cheveux blonds et courts, étrangement, assis à une table. Et le rêve a pris fin peu après.
Avec du recul, malgré des doutes et des peurs persistants envers elle à la suite de ce rêve, j’ai pris celui-ci comme une promesse en temps de besoin, sujet à des idées noires de façon très ponctuelle.
En ce qui concerne l’aspect i∗∗∗∗∗∗x : C’est quelque chose qui m’est vaguement venu à l’esprit seulement vers 2009 quand l’idée de l’avoir comme grande-sœur m’est venue à l’esprit pour la première fois, à peu près 6 ou 7 ans après mon premier rêve d’elle, mais ce ne fut qu’une simple curiosité comme j’imaginais quelques idées de rôles qu’elle aurait pu avoir si elle avait existé dans ma vie. Seulement récemment, vers l’Automne 2023, désireux d’aller visiter le hall de mariage en question au Japon, ai-je ressenti un sentiment profond, venant du fond du cœur pour ce qui est d’avoir Félicia en tant que grande-sœur (et toujours amoureuse aussi), un rôle qui résonne désormais en moi comme un mot de passe pour le Paradis.
L’élément lumineux dans ce rêve est intéressant et même clef je pense. Je ne pourrais pas l’expliquer de façon studieuse et encore moins scientifique ; mais, parmi tous les éléments (sujets à interprétation) qu’il est possible de rêver, la Lumière (et je ne parle pas d’une simple notion de luminosité ici) est unique si ce n’est « Le seul et unique » élément — une manifestation (du souvenir primal) de la Conscience elle-même à travers la psyché, à mon sens.
Dernièrement, ce ne fût pas le premier rêve que j’ai eu cette nuit, m’étant réveillé d’un demi-cauchemar vers 1h30 du matin : Un qui concernait quelque interaction maladroite que j’ai eue sur un réseau social depuis quelques mois et la nuit même…
Dans ce premier rêve, j’étais dans ma chambre au domicile de mes parents en France, assis par terre à côté d’une des deux fenêtres de la pièce située à l’étage. Dehors, j’ai commencé à entendre un bruit aigu très désagréable semblable à celui d’un drone à hélices : Quelque chose qui s’est soudainement crashé comme un obus dans l’atelier de mon père juste en bas au rez-de-chaussée à l’angle de ma chambre, provoquant un vacarme hors de contrôle avec une force et un bruit terribles. Le boucan s’est ensuite arrêté, et la chose en question est apparue à la fenêtre que je faisais face : C’était comme une horrible créature ou un monstre avec la forme et la taille d’une balle de basketball, avec deux grandes ailes semblables à celles d’une libellule expliquant l’inquiétant bruit aigu qu’elle générait, et une apparence veineuse dégoutante avec pleins de petits yeux minuscules qui m’épiaient à travers la fenêtre. La chose a commencé à violenter cette dernière pour essayer d’entrer dans ma chambre, se cognant dedans à plusieurs reprises, mais elle n’y arrivait étrangement pas comme les fenêtres étaient les anciennes du temps où la maison avait été achetée, en bois avec 3 rangées de carreaux chacune, remplacées par des nouvelles avec double-vitrage 10 ans plus tard environ, que la bestiole volante ne parvenait pas à traverser malgré la terrible force qu’elle appliquait contre elles. Après environ cinq tentatives, elle s’est écrasée une dernière fois, endommageant seulement un carreau de verre, tandis qu’elle se vidait de sa substance contre la fenêtre comme un insecte crevé, visiblement morte.
Comme je l’ai dit, il semble que cela eut été relatif à l’interaction en question (la chose a atterri dans l’atelier de mon père pour une bonne raison — ce n’était pas au sujet de mon père mais de quelqu’un qui se croyait pouvoir être le père de tout le monde ou un truc comme ça). Le monstre faisait un son semblable à un drone comme un « drone de surveillance » et avait « plein de petits yeux » sur moi — une métaphore négative pour internet.
Il avait ainsi semblé avoir eu comme une cohérence insistante derrière ces deux rêves. J’ai également oublié de préciser que j’avais la migraine cette nuit, une qui a duré toute la journée et que le sommeil n’a pas guéri, ce qui est inhabituel étant donné que m’endormir tend à effacer le mal de tête à tous les coups, ainsi ma seule préoccupation a été de m’endormir vite cette nuit, et ce à plus de deux reprises.
PS : J’ai censuré ∗∗∗∗∗∗e comme j’ai pensé que cela serait inapproprié pour WordPress ainsi que le lecteur ou la lectrice — mais comme j’ai parlé de « grande-sœur »…
Journal de Félicia
About a month after my stay in Okinawa, where I had the opportunity to photograph (myself in) a wedding hall once wearing Felicia’s name thanks to the resort’s managers generosity, I dreamt about being in a place that looked like the resort in question — a setting as dense as aerated with water ponds and tropical greenery, some simple one-floored bungalows installed here and there like a miniature village, some people passing by doing everyday activities.
At some point I entered in one bungalow-looking small house — and, as I went in a weakly lit room akin to a kitchen, a young woman approached me from my back, stopping right next to me in profile, silently, as we were both standing next to something like a kitchen counter in front of a window.
She was as tall as the top of my head being well under her shoulders, dressed in a white tank top and a jeans at the fashion of Felicia 21 years ago. I could only see her face partially from a bottom-up and posterior point of view, but she looked kind of asian (mostly due to the hairstyle), had a long neck, and her jet black hairs were dressed in a beautiful big high bun as clean and smooth as a vase.
« Comment tu t’appelles ? » (« What’s your name ? ») She asked me with a silent yet familiar voice, looking somewhere down as she was probably facing something like the sink of the counter. So I tried to reach out to her to tell her my name, as she approached an ear down on me to hear me better, I think twice since she may not have gotten it straight away (I talk too quietly in general). She then moved away from me, leaning herself against a wall hands in her back to face me.
And she suddenly asked with a delicate voice : « C’est toi qui a des idées d’∗∗∗∗∗e à propos de moi ? » (« So you’re the one having ideas of ∗∗∗∗∗t about myself ? ») (She might have had a smile at the end of this question, but as I avoid staring at people in general I couldn’t see her properly even if she was facing me, in an otherwise dark room.)
I felt a light sense of immorality, like guilt or shame in the face of this unexpected and daring question that revealed me indirectly that it was indeed « Herself » … And I was expecting her to refuse me in one way or another.
Instead, she came back to me, upfront this time, to come to kiss me longly.
Offering me a sensation I haven’t felt in 21 years.
At this moment, everything around us disappeared in a blank space made of white light, akin to the one where I met Felicia for the first time. She laid her torso down on mine at some point, kissing her ample breasts against me as they strangely were gaining in volume ; and I felt the material of her tank top as synthetic, knowing I prefer cotton ones.
She then « disappeared » herself, eclipsing as if she turned into the Light itself, and laid myself on a very wide bed. Surrounding me completely, she administered me several orgasms but only through my mental, like flashes of dense pleasure made of herself beaming in my head or mind, in an insisting row that I felt would have never ended after the third if I didn’t tried to pull me out of it, reminding myself some things I was thinking of before falling asleep.
It then stopped in a swift way after the 6th or the 7th, and I found myself in what seemed to be a lounge inside a guesthouse, standing behind two asian women, with blonde short hairs, strangely enough, sat at a table. And the dream ended shortly after.
With hindsight, in spite of the persisting fears and doubts I have about herself even after this dream, I took this as a promise in times of need, dealing with dark thoughts very punctually.
About the ∗∗∗∗∗∗∗∗∗s aspect in question : It is something that first came to my mind only vaguely back in 2009, about 6 or 7 years after the first dream of her, but it was a simple curiosity as I was naturally imagining some ideas of relationships if she would have existed in this lifetime. Only recently, towards Fall 2023, eager to visit the wedding hall in question in Japan, have I felt a deep and heartfelt sentiment about herself as an elder sister (and a lover still), a role that is now resonating in me like a password to Heaven.
The light element in this dream is an interesting and I think a key one. I couldn’t explain what I precisely think and feel about it in a studious, let alone scientific manner ; but, among all the elements (subject to interpretation) one can dream of, the Light (and I’m not talking about mere brightness here) is a unique one, if not « the » unique one — a manifestation of (the primal memory of) Consciousness itself through the psyche, in my sense.
Lastly, it is not the first dream I’ve had of the night, having been woken up by a semi-nightmare around 1:30AM, one that concerned some clumsy interaction I’ve had on a social media some month prior and the same night…
In this first dream, I was in my bedroom in France during the night, standing on the floor next to one of the two windows of the room located on the second floor of the parental house. Outside, I heard a disagreable, highly-pitched noise akin to a drone : Something that suddenly crashed inside my father’s atelier on the first floor next to my room, wrecking havok in it with a terrible force and noise. The mess then stopped suddenly, and the thing in question showed up at my window : It was like a horrible creature or monster the shape and the size of a basket ball, with wings akin to a firefly explaining the high-pitch noise it made, and had some ugly marbled pattern all over it with many tiny eyes watching me through the window. It started to smash itself against the later to try to break inside my room, but it couldn’t in a strange way since the windows were the old ones of the house, wooden ones with 3 rows of thin glass for each side, later replaced with double-glazing ones, yet the monster couldn’t break in despite the terrible force it applied on them. After about five attempts, it then smashed one last time, damaging only one tile of glass as it depleted itself from it’s substance against the window like a squashed insect, visibly dead.
As I said, it seemed to have been about the online interaction in question (the thing went inside my father’s atelier for a reason — it wasn’t about my father but someone who thinks he can be everyone’s father or something like this). The monster made a « drone-like » sound, as in « surveillance drone », and had « many tiny eyes » looking at me — a negative metaphor for the internet.
So there was something like an insisting coherence behind these two dreams. I also forgot to mention the fact that I had a headache that night, one that lasted all throughout the next day which is unusual since falling asleep tends to erase the pain every time, so my only preoccupation was to fall asleep quickly that night, and more than twice that is.
PS : I censored the word ∗∗∗∗∗t since I ultimately thought it would be inappropriate for the reader nor WordPress — but since I mentionned « elder sister »…
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